Tu es la championne de Roland qu'on oubliera pas,
Tu es la joueuse que le tennis remerciera...
On m'a demandé de faire
un poème, je savais pas comment commencer, alors on m' en voudra pas si je fini par
slamer. Décision prise, je m' esquive il faut que je t' écrive. Je pourrais commencé comme un poème et clamer combien
je t' aime... Mais n'est pas poète qui veut, tout comme n'est pas championne qui le mérite. Écrire un poème sur toi, penser à toi et sortir ce qu'il y a en moi. Ce que je ressens pour toi est si limpide... Et pourtant exprimer
mes émotions en mots est si difficile. Ce que j'ai envie de te dire ressemble à peu près à ceci: Je t' aime et
t' admire. Finalement les mots se sont imposés à moi comme le tennis à toi.
Des frissons nous envahissent quand on te voit
danser: que tu joues court, long, revers ou coup droit à chaque fois on y a droit... On se sent vivant, on se sent léger, on a presque envie de
crier au monde entier combien on t' aime et t' admire... Ta force, ta gentillesse,
ton sourire au milieu du faciès, tout ça ne ressemble qu'à toi. Mary sache que l'envie, la combativité, la force qui se dégage dans chaque frappe nous ai transmise, sache combien nous t' aimons. Ce texte devrait en dire long, et pourtant il se répète et tourne en rond...
Mary dès que tu arrives sur un court
tu captures nos vies, tu prends place, tu réfléchis, et t' enchaînes avec tes manies... Chaque pas que tu fais on pense à toi, on est avec toi... Aujourd'hui ce sera dur...
La ballerine que tu es ne reverras pas la scène avant 6 mois, mais tu resteras à jamais celle qui a
illuminé le tennis...
Des bons moments on en a vécu, mais
les meilleurs sont à venir...
Des mauvais moments tu en a connu, mais tu a toujours su revenir...
Ce texte devait clamer combien je t' aime, ce texte t' ai dédié,
la championne que tu es me fait t' admirer, et la femme que tu es me fait
rêver...
Mary tu es au tennis ce que Louis Armstrong était à la musique,
Mary tu es au tennis ce que Luther King était à l'espoir,
Mary tu es l 'émerveillement qui nous manquerai si tu n' étais pas là...
Mary tu es toi, et ça nous va.